Connect with us

Hi, what are you looking for?

PVR

Kinshasa : le PVR de Moussa Kalema condamne l’attaque de la paroisse Saint Théophile et alerte sur la dégradation sécuritaire

Le Parti des Vertus Républicaines (PVR), dirigé par son président national Moussa Kalema Sangolo-Zaku, est monté au créneau à la suite de l’attaque perpétrée contre la paroisse Saint Théophile à Kinshasa. Dans une déclaration politique rendue publique, cette formation dénonce un acte grave et interpelle les autorités sur l’état préoccupant de la sécurité dans la capitale.

Pour le PVR, cet incident dépasse largement le cadre d’un simple fait divers. Le parti y voit « un signal d’alarme majeur » révélateur d’un effondrement progressif du dispositif sécuritaire urbain. L’attaque d’un lieu de culte, considéré comme un sanctuaire de paix et de refuge, est interprétée comme une preuve manifeste d’une défaillance de l’autorité publique.

Condamnant avec fermeté cet acte qualifié d’odieux, Moussa Kalema Sangolo-Zaku exprime, au nom de son parti, sa solidarité à l’Église catholique ainsi qu’à l’ensemble des fidèles touchés. « Au-delà des croyants, c’est toute la société congolaise qui est atteinte dans ses valeurs et sa dignité », souligne-t-il.

Le PVR déplore par ailleurs la répétition de tels actes dans un climat qu’il juge marqué par une indifférence apparente et une absence de réponse adaptée de la part des pouvoirs publics. Cette situation, estime le parti, nourrit un sentiment d’insécurité généralisée et d’abandon parmi les citoyens.

Dans ce contexte, Moussa Kalema pose une question qu’il qualifie de fondamentale : « Qui protège encore les citoyens à Kinshasa ? ». Il appelle les autorités provinciales et nationales à rompre avec ce qu’il décrit comme une gestion passive de l’insécurité.

Le parti préconise des mesures urgentes et visibles, notamment le renforcement de la sécurisation des lieux de culte, une présence policière effective et permanente, ainsi que l’identification et la sanction rapide des auteurs de ces violences.

Enfin, le PVR met en garde contre les conséquences d’une inaction prolongée. Selon lui, l’absence de réponses concrètes pourrait entraîner une perte totale de confiance de la population envers les institutions chargées de leur protection, avec des répercussions potentiellement graves sur la cohésion nationale.

« La sécurité n’est pas négociable. Elle constitue le fondement même de la légitimité de l’État », conclut Moussa Kalema Sangolo-Zaku.

FS

Nos lecteurs ont lu ensuite